Hasfy vs GLPI + un RMM séparé : faut-il encore bricoler deux outils ?

La plupart des prestataires informatiques français que nous rencontrons utilisent encore GLPI pour le ticketing et le parc, couplé à un RMM américain (Datto, NinjaOne, Atera) pour la supervision, et un troisième outil pour la facturation. Trois abonnements, trois interfaces, et des données qui ne se parlent jamais.
Pourquoi cette stack existe encore
GLPI est gratuit, open source, et fait très bien le ticketing et la CMDB. Le problème n'est pas GLPI en soi : c'est qu'il ne fait pas de supervision temps réel des postes, donc il faut lui adjoindre un RMM. Et aucun des RMM du marché ne gère la facturation à la française (TVA, échéanciers, relances).
Résultat : un technicien qui ouvre un ticket dans GLPI doit rouvrir une session dans le RMM pour vérifier l'état de la machine, puis un tableur ou un troisième outil pour la facturation du temps passé.

Ce que ça coûte vraiment
Trois abonnements séparés, c'est souvent 80 à 150€/mois de plus qu'une plateforme unifiée, sans compter le temps perdu à naviguer entre les outils. Sur une équipe de 5 techniciens qui traitent 20 tickets/jour, quelques minutes perdues par ticket à changer d'outil représentent facilement une demi-journée de productivité par semaine.
Les points de friction les plus fréquents :
- Impossible de voir l'historique complet d'un client sans ouvrir 3 outils
- La facturation du temps d'intervention se fait à la main, donc des heures non facturées
- Les données de supervision (RMM) et les tickets (GLPI) ne sont jamais rapprochés automatiquement
- Aucun des outils n'est hébergé en France, ce qui pose question pour les clients soumis à des exigences de souveraineté
Ce qu'une plateforme unifiée change concrètement
Avec Hasfy, le ticket, la fiche machine, l'historique client et la facturation vivent dans le même endroit. Un technicien voit l'état du poste directement depuis le ticket, sans changer d'outil. La facturation du temps passé se fait automatiquement à la clôture du ticket.
C'est aussi une seule facture, un seul support, et des données hébergées en France plutôt que réparties entre plusieurs prestataires américains.
GLPI reste un bon choix si...
Soyons honnêtes : si votre parc est petit, que vous n'avez pas besoin de supervision temps réel, et que vous avez le temps de maintenir l'instance GLPI vous-même, la stack gratuite reste défendable. La bascule vers une plateforme unifiée devient pertinente à partir du moment où la coordination entre outils commence à coûter plus cher que sa simplicité.


